Travail en cours

Publié le par Magasette

Si tout va bien, courant mai, je raconterai une histoire qui débutera ainsi :


Nous avons fini par obtenir gain de cause même s'il a fallu lutter longtemps. Il y en a eu des manifs, pendant trente ans : à Carcassone et à Béziers d'abord puis à Paris, à Bruxelles et même à New-York, devant le siège des Nations-Unies. Celle-là, elle a coûté un peu cher au Conseil Général de la Dordogne : 3 airbus affrêtés spécialement, vol direct Bassillac - JFK remplis à ras-bord de membres de l'IEO et du Félibrige, de rappeurs de Ribérac, de vendeurs de tee-shirts rouge et jaune (eux, ils se sont faits du blé aux States) . Une fois là-bas, le soutien que nous ont apporté  les Papous de Nouvelle-Guinée et les Kikuyu du Kénya et  a sans doute été décisif, à moins que le président Sarkosy qui en était à son 4 ème mandat ait simplement sauté sur l'occasion de faire une diversion, dont il avait bien besoin en pleine affaire Nivea Petroleum. Toujours est-il que le décret de loi est passé et enfin  Carnaval est devenu fête nationale. Depuis le temps qu'il en était question !

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Les premières fois, ça a été grandiose. Les rues de toutes les villes du sud de la France étaient pavoisées et même des cités autrefois sinistres comme Le Puy en Velay, Guéret ou Thiviers respiraient l'allégresse dès la fin du mois de janvier. Sur toutes les places des petites villes du Périgord, on trouvait des orchestres de qualité : les Zinzonaires, leurs petits-enfants et leurs arrière- petits-enfants, les Abeilles de Bergerac, les Frelons de Ribérac, les Mouches de la Double ... Des bals trads et populaires masqués se tenaient dès le samedi précédent dans toutes les salles des fêtes.  Les trois journées du dimanche, lundi et mardi étaient essentiellement consacrées à l'art de la bouffe: on mangeait du boudin et des clafoutis  bien au chaud dans les vingt classes de la Calandreta de Périgueux. On tirait le mardi à 18 h  de gigantesques feux d'artifice. Il y avait bien quelques grognons pour remarquer qu'une si belle fête en plein hiver, c'était de l'argent gaspillé, surtout qu'avec le réchauffement climatique, il faisait de plus en plus froid et danser la polka piquée sur un sol verglacé était malaisé.
Et puis est arrivé le 10 ème  Carnaval. Bien sûr chacun avait  eu à coeur de lui donner un faste particulier. C'était tard, début mars, et il faisait beau comme au printemps... (à suivre)

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Publié dans nouvelles

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A
<br /> Carnavar fuma la pipa sens tabac<br /> <br /> e la gaseta ????<br /> <br /> <br />
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L
<br /> Ah! quand la révolution est en marche !!!<br /> <br /> <br />
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