Chroniques de la vie sauvage
1 Où l'on découvre que certains oiseaux ont Internet...

Mercredi, dégustant le dernier petit déjeuner avant la NEIGE, j'ai eu la surprise de voir deux picverts dans cet arbre photographié récemment pour ce blog.
2 De l'intérêt de tuer son cochon...
13h30, le même jour : exténuée par "le rallye des collèges" auquel j'ai dû participer, je donne un coup de frein malheureux. Tombée dans un fossé (peu profond), ma voiture (et deux autres, abandonnées au même endroit) peut enfin être remise dans le droit chemin par le gros tracteur de N., après que G. ait salé la route, avec le sel acheté pour son jambon.
3 Où des spectateurs risquent leur vie...
Après deux jours passés à chercher les petits gants égarés et à faire sécher des chaussettes (pointure 28 à 32)sur les radiateurs, nous décidons de quitter notre look "néo-rural du Limousin" (chaussettes de ski et pulls des années quatre-vingts) pour descendre dans la plaine, à B., voir une pièce de théâtre pour laquelle nous avons des places et ce malgré les quelques flocons qui recommencent à tomber. Quarante-cinq minutes de trajet : nous avons le temps de "faire une italienne" de notre dernier spectacle. Les jurons sont-ils sortis en Français ou en Occitan ? Sommes-nous restés bouches bées ? Une harde de sangliers attendaient sagement sur la file de gauche... Ils nous ont fait autant d'effet que des rhinocéros. Parfois, j'aime les chasseurs !
4 Où les héros partent plus longtemps que prévu...
Les collégiens ont passé deux jours à la maison avec pour consignes : profitez-bien de la neige et ne laissez pas la cheminée s'éteindre... La luge, ça creuse. Ils ont vidé les placards et le frigo. Les parents partent donc, tels les soldats d'août 1914, la fleur au fusil, dans la matinée pour faire quelques courses. Sur le chemin tortueux du retour, une chaîne de la voiture casse et il neige toujours de plus belle. La famille sera enfin réunie autour du repas... vers 15h30.
A suivre...
Mercredi, dégustant le dernier petit déjeuner avant la NEIGE, j'ai eu la surprise de voir deux picverts dans cet arbre photographié récemment pour ce blog.
2 De l'intérêt de tuer son cochon...
13h30, le même jour : exténuée par "le rallye des collèges" auquel j'ai dû participer, je donne un coup de frein malheureux. Tombée dans un fossé (peu profond), ma voiture (et deux autres, abandonnées au même endroit) peut enfin être remise dans le droit chemin par le gros tracteur de N., après que G. ait salé la route, avec le sel acheté pour son jambon.3 Où des spectateurs risquent leur vie...
Après deux jours passés à chercher les petits gants égarés et à faire sécher des chaussettes (pointure 28 à 32)sur les radiateurs, nous décidons de quitter notre look "néo-rural du Limousin" (chaussettes de ski et pulls des années quatre-vingts) pour descendre dans la plaine, à B., voir une pièce de théâtre pour laquelle nous avons des places et ce malgré les quelques flocons qui recommencent à tomber. Quarante-cinq minutes de trajet : nous avons le temps de "faire une italienne" de notre dernier spectacle. Les jurons sont-ils sortis en Français ou en Occitan ? Sommes-nous restés bouches bées ? Une harde de sangliers attendaient sagement sur la file de gauche... Ils nous ont fait autant d'effet que des rhinocéros. Parfois, j'aime les chasseurs !4 Où les héros partent plus longtemps que prévu...
Les collégiens ont passé deux jours à la maison avec pour consignes : profitez-bien de la neige et ne laissez pas la cheminée s'éteindre... La luge, ça creuse. Ils ont vidé les placards et le frigo. Les parents partent donc, tels les soldats d'août 1914, la fleur au fusil, dans la matinée pour faire quelques courses. Sur le chemin tortueux du retour, une chaîne de la voiture casse et il neige toujours de plus belle. La famille sera enfin réunie autour du repas... vers 15h30.A suivre...
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