Un lundi par mois...
... Je quitte l'école dès 16 h 30 pour me rendre au "café littéraire" de mon village, y retrouver une bonne douz-quinzaine de copines et parler des livres que nous avons lus.
J'y ai découvert des auteurs aussi différents que Douglas Kennedy et Murakami, Annie Duperey et Andrei Makine. En échange, j'y ai introduit Kadaré* et Paasillina.
Sans ce club, je n'aurais peut-être pas lu "le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates" ou "les cerfs-volants de Kaboul".
Mais surtout, jamais, au supermarché, à la banque ou dans la rue, je ne me serais mise à parler de l'ombre du vent ou à échanger des nouvelles d'Agafia.
* On parle de Kadaré ! Vite, une photo de Ioannina (qu'il appelle Janina)...
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