C'était le printemps...
... des poètes à Excideuil, avec le club des Hydropathes de Périgueux, association comptant une douzaine d'auteurs.
J'ai eu, je l'avoue, du mal à rentrer dans ce mélange de styles, à passer d'un auteur à l'autre sans même les avoir rencontrés, du mal aussi à m'investir dans un projet de plus (j'éprouve parfois une sorte de vertige quand mon agenda déborde ; j'ai même oublié mon appareil photo !).
Et puis, cette fois encore, la magie "Biblioconte" a opéré et il y a eu de très beaux moments. Les photos sont là-bas.
J'ai aimé la présence inattendue et efficace d'un régisseur (l'hôpital, en grève, n'a pas voulu de lui et il se retrouvait sans rôle)...
J'ai eu, je l'avoue, du mal à rentrer dans ce mélange de styles, à passer d'un auteur à l'autre sans même les avoir rencontrés, du mal aussi à m'investir dans un projet de plus (j'éprouve parfois une sorte de vertige quand mon agenda déborde ; j'ai même oublié mon appareil photo !).
Et puis, cette fois encore, la magie "Biblioconte" a opéré et il y a eu de très beaux moments. Les photos sont là-bas.
J'ai aimé la présence inattendue et efficace d'un régisseur (l'hôpital, en grève, n'a pas voulu de lui et il se retrouvait sans rôle)...
et les bouquets de jonquilles sauvages sur les tables.
Louisette m'a dit qu'elles venaient de la Reymondie. Je me souviens... J'avais 7 ou 8 ans. Un jour, des grandes filles sont arrivées en retard en classe l'après-midi. Elles avaient marché jusque là-bas pour cueillir des jonquilles. Le vieux maître de Saint-Martial, pourtant réputé pour sa sévérité, a froncé les sourcils, pris le bouquet et ne les a pas punies.
Anecdote oubliée pendant plus de quarante ans... et je ne suis jamais allée dans ce pré-là fêter l'arrivée du printemps.
Anecdote oubliée pendant plus de quarante ans... et je ne suis jamais allée dans ce pré-là fêter l'arrivée du printemps.
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